Logiciel · gratuit · version 1.0
Une interface complète pour faire tourner une intelligence artificielle sur votre propre ordinateur. Pas de compte à créer, pas d'abonnement, pas de carte bancaire, et vos conversations ne partent chez personne — pas même chez nous.
Gratuit, pour de bon
Vous êtes sur un téléphone : RACINE s'installe sur un ordinateur, puis s'utilise depuis ce téléphone par le réseau local. Le téléchargement ci-dessus ne sert à rien ici.
Télécharger
Le même logiciel, empaqueté trois fois. Celle qui correspond à votre appareil est mise en avant ; les autres restent accessibles, parce qu'on télécharge souvent depuis une machine pour en équiper une autre.
Un fichier, un double-clic. Rien à installer, pas de Python à poser avant : tout est dedans. Il se pose où vous voulez, même sur une clé USB, et se désinstalle en le supprimant.
RACINE-1.17.exe19,3 Mo · Windows 10 et 11
Windows affichera un avertissement au premier lancement : le certificat de signature de code coûte plusieurs centaines d'euros par an, et nous ne l'avons pas pris. « Informations complémentaires », puis « Exécuter quand même ».
RACINE tourne sur macOS et sur Linux — c'est du Python, il n'y a rien de spécifique à Windows dedans. Le paquet pour ces systèmes se demande : écrivez-nous et nous vous l'envoyons.
Demander le paquetPython 3.10 ou plus récent
Il faut Python sur la machine — c'est la seule différence avec l'exécutable Windows, qui l'embarque. Rien d'autre à installer : RACINE n'utilise que la bibliothèque standard.
Elle fait tourner un modèle sur le téléphone : six au choix, téléchargés depuis l'application, utilisables ensuite hors ligne. Ou bien elle affiche RACINE qui tourne sur votre PC. Les deux, au choix, dans la même application.
racine-mobile-2.0.apk47 Mo · Android 8 et plus
Hors du Play Store : Android demandera d'autoriser cette installation. Sur iPhone, Apple l'interdit — la marche à suivre par Safari donne le même résultat.
Au premier lancement
Un code d'activation s'affiche au premier démarrage. Il se vérifie sur votre machine, hors ligne : rien n'est envoyé nulle part, et RACINE fonctionne ensuite sans connexion. Laissez un moyen de vous répondre — un courriel, un pseudo, peu importe — et on vous envoie un code d'essai gratuit.
Demande reçue. On vous répond avec un code d'activation, en général sous 24 h.
Rien n'est débité, rien n'est prélevé : c'est un code gratuit, sa durée s'ajuste à l'usage que vous en ferez.
Réécrivez-nous, ou redéposez une demande : RACINE réenregistre le nouveau code et repart. Aucune donnée de travail n'est perdue — elle vit dans votre configuration, pas dans la licence.
Écrivez directement à contact@arborescence.studio · secours : arborescence.studio.contact@gmail.com si le formulaire ne vous convient pas.
Le problème
Les assistants du commerce lisent tout ce que vous leur confiez sur des serveurs qui ne sont pas les vôtres, facturent au mois, et changent d'avis sur ce qu'ils acceptent de faire sans vous prévenir. RACINE renverse l'ordre des choses : le modèle est un fichier sur votre disque, le calcul se fait sur votre carte graphique, et l'application est une page servie depuis votre propre machine. Débranchez internet, tout continue de fonctionner.
Vos conversations, vos fichiers, vos documents. Ils ne quittent pas votre disque. Il n'y a ni compte, ni identifiant, ni télémétrie, ni « amélioration du service » à laquelle vous auriez consenti sans le lire.
La recherche web, message par message. Un bouton l'active pour un message et un seul : votre question part alors vers un moteur de recherche, avec le choix du pays des résultats. Le bouton reste allumé tant que c'est actif — vous ne pouvez pas l'oublier.
Le mode « En ligne », pour les machines sans carte graphique. RACINE peut se brancher sur un service gratuit qui calcule à distance. L'écran le dit franchement au moment où vous l'allumez : dans ce mode, vos messages sortent de l'ordinateur.
Dans la boîte
Tout est là dès le premier lancement. Rien à acheter en supplément, aucune fonction bridée en attendant que vous payiez.
Au premier lancement, RACINE fait le tour de son propre écran : neuf étapes qui percent un trou dans l'affichage autour du bouton dont elles parlent. Rien à chercher, aucune capture d'écran périmée à comparer. On la passe quand on veut, on la refait par le « ? » en bas à droite.
Un vrai terminal, à droite de la conversation et non dans un onglet séparé : la commande tourne pendant que vous continuez d'écrire. C'est ce qui sépare un jouet d'un outil de travail.
Confiez-lui une tâche entière : il écrit les fichiers, lance les commandes, lit les erreurs et recommence. Trois niveaux d'autorisation, du « demande-moi tout » au « laisse-le faire », réglables à tout moment.
Lit les images, raisonne avant de répondre, appelle des outils : chaque capacité est interrogée auprès du modèle, pas devinée d'après son nom. Quand une capacité est annoncée mais ne fonctionne pas, RACINE le dit au lieu de faire semblant.
Le chat et l'agent partagent la même conversation : on peut dire « continue » et être compris. Une jauge affiche ce que le modèle relit à chaque message, et quand elle se remplit, on oublie le début — le premier quart, la moitié, les trois premiers quarts — au lieu de tout jeter. Ce qui est à l'écran, lui, reste intact.
Empilez plusieurs demandes et laissez-les s'enchaîner, chacune attendant la réponse de la précédente. Ce que vous tapez pendant qu'une réponse coule n'est plus perdu : il entre dans la file — où chaque ligne se modifie, se monte, se descend ou redescend dans la zone de saisie.
Les fichiers que vous importez et ceux que la machine produit, rangés et classés par type. Les conversations s'y enregistrent en un clic, au format texte, lisibles dans dix ans sans RACINE.
L'interface et les réponses, pas seulement l'une des deux. La consigne de langue voyage avec la conversation : un modèle entraîné surtout en anglais ne repart plus en anglais au troisième message.
Le nom de votre carte graphique et sa mémoire disponible s'affichent en haut de l'écran, et le catalogue de modèles indique lesquels y tiennent. Vous ne téléchargez plus 20 Go pour découvrir que ça ne rentre pas.
Jour ou nuit, seize teintes d'accent, et cinq façons d'animer l'attente pendant que la machine réfléchit — dont un réseau racinaire qui s'étend et s'épaissit au fil de la conversation, un ensemencement de neurones, et un mode « aucune » pour ceux qui veulent la paix. Le détail n'est pas gratuit : il rend l'attente lisible.
En pratique
RACINE est l'interface. Le calcul est fait par un moteur d'inférence installé à côté, qui héberge les modèles — gratuit lui aussi. Si RACINE ne le trouve pas au démarrage, la page affiche le guide d'installation pas à pas au lieu d'une erreur.
19,3 Mo, un seul fichier — même sur une clé USB. Rien ne s'inscrit dans le registre, rien ne se lance au démarrage de la machine, rien ne s'installe ailleurs. Pour désinstaller : supprimez le fichier.
Double-clic sur LANCER.bat sous Windows, ou python studio.py
partout ailleurs. Votre navigateur s'ouvre sur l'application. Il faut Python 3.10 ou
plus récent — et rien d'autre : RACINE n'utilise que la bibliothèque standard, il n'y
a aucun paquet à télécharger. Au premier lancement, RACINE demande son code d’activation— prenez-en un ici, c’est immédiat.
L'onglet « Modèles » propose un catalogue classé par usage — généralistes, code, raisonnement, vision, multilingue — avec la place mémoire nécessaire pour chacun. Cochez, téléchargez, la barre de progression est réelle. Le catalogue compte 97 modèles classés en dix-neuf familles — généralistes, code, raisonnement, distillés, vision, multilingues, quantifications, sans filtre —, chacun vérifié un par un auprès du registre avant d'être listé. Un modèle qui n'y figure pas s'installe aussi, par son nom exact.
| Votre machine | Ce qui tourne confortablement | À quoi s'attendre |
|---|---|---|
| Sans carte dédiée | Modèles de 1 à 3 milliards de paramètres, ou mode « En ligne » | Lent mais utilisable pour de la rédaction et des questions simples. Le mode en ligne reste l'option confortable. |
| 6 à 8 Go de VRAM | Modèles de 7 à 9 milliards, quantifiés | Fluide. C'est le point d'équilibre : assez pour du code, du résumé et de la traduction sérieuse. |
| 12 à 16 Go de VRAM | Modèles de 14 à 30 milliards, quantifiés | Confortable. Raisonnement, lecture d'images, longues conversations sans ralentir. |
| 24 Go et plus | Modèles de 30 à 70 milliards | Sans compromis. On approche de ce qu'on attend d'un service payant, sans abonnement ni fuite de données. |
Ce que nous ne ferons jamais. Aucun bouton de ce site ne téléchargera ni n'exécutera quoi que ce soit sur votre machine sans que vous l'ayez lancé vous-même. Ce n'est pas une prudence que l'on pourrait lever avec une case à cocher : un onglet de navigateur n'a techniquement pas accès à votre système, sur aucun site, y compris les nôtres. Vous téléchargez une archive, vous l'ouvrez, vous la lancez. Trois gestes conscients.
La place sur le disque. Un modèle pèse entre 2 et 20 Go. Si votre disque système est à l'étroit, indiquez un autre disque au moteur avant d'installer quoi que ce soit — la page « Modèles » explique comment. C'est l'erreur la plus courante et la plus pénible à rattraper après coup.
Sur téléphone
Téléchargez un modèle une fois — le plus léger pèse 159 Mo — et il tourne sur l'appareil. Pas de compte, pas de serveur, pas d'ordinateur allumé quelque part. Vous pouvez couper le réseau : ça répond encore.
Et si votre PC est allumé, la même application sait aussi lui servir d'écran : vous retrouvez alors vos gros modèles, la chaîne de production, la bibliothèque. Deux usages, une application, vous choisissez à l'ouverture.
L'application Android fait les deux. Elle télécharge un petit modèle et le fait tourner sur l'appareil — à partir de 159 Mo, utilisable ensuite hors ligne, rien ne sort du téléphone. Ou bien elle affiche RACINE qui tourne sur votre ordinateur, avec vos gros modèles, la chaîne de production et la bibliothèque. On choisit à l'ouverture.
Sur iPhone, pas d'application : Apple n'autorise pas l'installation hors App Store, et une application qui se contente d'afficher une page y est refusée. Ouvrez l'adresse dans Safari et ajoutez-la à l'écran d'accueil : le résultat est le même, icône comprise.
C'est lui qui a la carte graphique. Il reste allumé, l'application est lancée.
RACINE affiche alors l'adresse à composer, du type http://192.168.1.24:8900,
et rappelle ce que ça implique : sur ce Wi-Fi, les autres appareils y auront accès aussi.
Relancez une fois, c'est tout.
L'application Android ne demande que ça, une fois. Sans elle, ouvrez l'adresse dans le navigateur et ajoutez-la à l'écran d'accueil : Android et iOS en font une icône qui s'ouvre sans barre d'adresse. Dans les deux cas, vous retrouvez vos modèles, vos conversations et votre bibliothèque — calculés par le PC. Rien ne passe par internet.
Sans Wi-Fi, ça marche aussi. RACINE ne demande qu'une chose : que les deux appareils partagent un réseau, quel qu'il soit. Le partage de connexion du téléphone en crée un — le PC s'y connecte, et l'adresse fonctionne. Le partage par Bluetooth aussi : il monte un vrai réseau IP entre les deux machines, plus lent mais suffisant pour du texte. En déplacement, dans un train, chez un client : aucun routeur n'est nécessaire, aucune box, aucun opérateur.
Ce n'est pas un mode à part dans RACINE, et il n'y en aura pas besoin : dès qu'il y a une adresse IP entre les deux appareils, tout fonctionne à l'identique.
Ils s'installent depuis RACINE, en un bouton, et tournent ensuite sur l'appareil sans réseau. Les tailles ci-dessous sont celles annoncées par le serveur au mégaoctet près — pas des estimations : sur un forfait mobile, un chiffre approximatif coûte de l'argent. La colonne de droite dit ce que chacun ne sait pas faire.
| Modèle | À télécharger | Il faut | Ce que ça donne vraiment |
|---|---|---|---|
| SmolLM 135M | 159 Mo | 3 Go de RAM | Tient sur n'importe quoi. Reformulation, phrases courtes. Ne lui demandez pas de raisonner. |
| Qwen 2.5 · 0.5B | 521 Mo | 4 Go de RAM | Le bon départ. Conversation simple, résumés, traduction approximative, en français correct. |
| TinyLlama 1.1B | 1,1 Go | 6 Go de RAM | Un classique de l'embarqué. Plus bavard que le 0.5B, meilleur en anglais qu'en français. |
| Qwen 2.5 · 1.5B | 1,5 Go | 8 Go de RAM | Nettement plus fin, et bon en français. À partir d'ici, téléphone récent et patience. |
| DeepSeek-R1 distillé · 1.5B | 1,7 Go | 8 Go de RAM | Le plus petit qui raisonne vraiment. Il réfléchit avant de répondre, donc il est lent. |
| Phi-4 mini | 3,7 Go | 12 Go de RAM | Le plus capable, et de loin le plus exigeant. Haut de gamme récent uniquement. |
L'application lit la mémoire de votre appareil et vous prévient, modèle par modèle, quand il est trop lourd — sans le masquer pour autant : c'est un avertissement, pas une interdiction. Aucun de ces modèles ne lit d'image ni n'appelle d'outil : sur téléphone, c'est du texte. Et tous pèsent cent fois moins que ceux qui tournent sur une carte graphique : ils écrivent correctement, ils ne savent pas grand-chose.
Ce que le téléphone ne fera pas. Un modèle de 8 milliards de paramètres, la lecture d'images, l'appel d'outils, la chaîne de production : tout cela reste sur l'ordinateur. Ce qui tient dans un téléphone est utile pour écrire, reformuler, résumer et traduire — pas pour raisonner longuement. Nous l'écrivons ici plutôt que de vous laisser le découvrir après trois gigaoctets de téléchargement.
Et sur iPhone ? Apple interdit l'installation hors App Store, et une application qui se contente d'afficher une page y serait refusée. RACINE s'y utilise donc autrement, et le résultat est le même : ouvrez l'adresse de votre PC dans Safari et ajoutez-la à l'écran d'accueil. Vous obtenez une icône, une application sans barre d'adresse, vos modèles et vos conversations — calculés par l'ordinateur, sans rien installer.
La question qu'on nous pose
Il n'y en a pas, et l'explication tient en trois lignes. Arborescence forme des gens et accompagne des organisations : notre métier, c'est l'installation, le choix des modèles, le dimensionnement du matériel et la formation des équipes. Le logiciel qui sert à démontrer tout cela n'a aucune raison d'être payant — il est notre meilleure carte de visite. Vous n'avez besoin de nous que si vous voulez aller plus loin.
Téléchargez, installez, utilisez — chez vous, au travail, sur autant de postes que vous voulez. Vous ne nous devez rien et nous ne saurons même pas que vous existez.
Installation accompagnée, mise à la marque de votre organisation, choix des modèles selon vos données, matériel dimensionné pour votre usage réel : c'est le service IA locale, sur devis.
Une vingtaine de formations en accès libre expliquent ce qui se passe sous le capot — de l'entraînement d'un modèle à l'impact carbone d'une génération. Gratuites elles aussi, et sans inscription.
Rester à jour
RACINE ne se met pas à jour toute seule et ne vous surveille pas : rien dans le logiciel n'appelle nos serveurs. C'est le site qui vous prévient — un bandeau apparaît en bas de page à votre prochaine visite dès qu'une version est publiée, ici comme sur n'importe quelle page d'Arborescence.
Vous pouvez aussi autoriser une notification système, qui s'affichera même si l'onglet est en arrière-plan. Soyons précis sur ce que ça fait et ne fait pas : elle ne réveille pas un appareil fermé. Sans serveur de notifications push, aucun site ne peut le faire — nous préférons vous le dire que vous laisser attendre une alerte qui ne viendra jamais.
Un fichier, un double-clic, aucun compte. Rien à installer avant, rien qui parte ailleurs, et il se désinstalle en le supprimant.